A propos du Centre Résidentiel Communautaire (C.R.C.) ou  ‘maison de transition’ 

A l’origine, les maisons de transitions servaient de refuge pour les prisonniers qui était libérés et pour ceux que la cour nommait ‘Infortunés’.

Malgré que les maisons de transition ne semblait être une nécessité dans le temps, c’était clair pour plusieurs que sans les maisons de transitions, les prisonniers était mis en liberté directement dans la communauté à la fin de leur peine sans supervision ni soutien. Ceci dit, plusieurs d’eux récidivait. Les opérateurs de maisons de transitions croyait que c’était dans le meilleur intérêt de la société d’aider ces hommes et femmes à se ré-établir dans la communauté. C’était meilleur pour eux et par la suite la communauté en bénéficiait.

Pendant près de la moitié d’un siècle, les maisons de transitions étaient dirigées par de petites organisations communautaires informelles formés la plupart du temps par des religieux et des volontaires de la communauté. Ils ont luttés pour sensibiliser le gouvernement des besoins financiers nécessaire et du besoin d’impliquer la communauté.

Les maisons qui ont remportées le plus de succès ont impliqués dans leurs comités de directeurs des personnes qui participait activement dans la compté. Ce n’était pas facile et  leur efforts n’ont pas passés incontestés, mais après la guerre,plusieurs études ont démontrés sans contexte que les maisons de transition jouait un rôle important  dans le processus de réhabilitation des contrevenants.

Pour les jeunes, les maisons de transitions servent comme alternative à l’incarcération mais pour les hommes et femmes qui ont complétés une partie de leur sentence en prison, elle servent comme maison. Ils/elles purgent  le reste de leur sentence dans une maison de transition en  communauté. Sans l’existence des maisons de transitions, les contrevenants serait libérés plus tard sur parole, directement dans la communauté sans les besoins adéquat de soutien et de supervision. En combinant les programmes nous répondons aux problèmes sociaux et personnels qui mène au comportement criminel et promouvoit le temps productif dans la comunauté. Les maisons de transitions change le comportement des contrevenants au positif. Une écoute active de leurs progrès permet d’avoir une réponse immédiate en cas qu’il y aurait une situation qui met la communauté à risque.

Les résidents sont encouragés à utiliser leur temps de façon constructive soit  par le travail ou les études. Ils participent à des consultations de relation d’aide individuelle ou en groupe, qui aide à venir  à controler  leur modèle de comportement anti-social. De plus, ils ont le choix de se donner des outils utile pour l’avancement académique leur préparation à l’obtention d’un emploi, des habiletés et des outils de vie  cognitive.  Ils ont des programmes pour la gestion de colère ainsi que des programmes pour la prévention d’une rechute face aux problèmes de toxicomanies qui leur apprenent à gérer leur vie de facon plus efficace.

De nos jours, les maisons de transitions reçoivent  de l’aide financière de différentes sources, tel que les efforts volontaires, des levés de fonds, des donations parvenant de la communauté. De plus ils reçoivent des contrats du gouvernement qui  permet  au C.R.F de continuer leur travail. L’équipe professionnelle est tenue responsible envers lescomités de directeurs volontaires  qui sont choisit dans la communauté. En Ontario, la plupart des maisons de transitions sont géré sans but lucratif ou comme organisme à but non-lucratif.

La réalité des maisons de transition indique que ce travail n’est pas facile et il n’y a aucune guarantie que chaque client soit un succès, mais 98% de tout les types de cas sont des succès.

Pour la protection et la sécurité dans la communauté, les maisons de transition n’accepte pas les cas si les personnes ne sont pas apte à l’intégration dans la communauté.

Après plus de cent ans de travail dans la communauté, avec les contrevenants libérés sur parole, il est important de mentionner que ce service humanitaire est le plus réaliste, le moins coûteux, et est un impact positif face à la lutte contre le crime.

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